Rhinocéros indien zoo de Bâle mars 2021 ©VB

Zoo de Bâle : ouvert !

Zèbre rieur zoo de Bâle mars 2021 ©VB
Zèbre rieur zoo de Bâle mars 2021 ©VB

Il y avait foule ce 1er mars pour la réouverture du zoo à Bâle

Bien sur , nous n’avons pas retrouvé tous les animaux familiers du zoo puisqu’aucun espace intèrieur n’était  accessible au public mais il y avait tout de même du monde au balcon : éléphants , girafes , rhinocéros , guépards , lions … sans compter les suricates rois du stand up , flamands roses , pélicans , hérons cendrés …vraiment , ça fait plaisir !

A partir du 1er mars, les visiteurs bénéficieront d’une réduction de 30 % sur tous les billets d’entrée à la journée.

1800 personnes sont autorisées à entrer dans le zoo en même temps. Les jours de forte affluence, comme les week-ends et les jours fériés, les visiteurs seront donc comptés à l’entrée.

Olivier Pagan, directeur du zoo : « Nous sommes très soulagés de pouvoir rouvrir. Ce qui me plaît le plus, c’est que nous pouvons à nouveau faire notre travail et rapprocher les animaux des hommes ». Pagan est déçu par la décision de fermer les animaleries : « Avec nos systèmes de comptage dans les animaleries, nous serions en mesure de respecter les limites de capacité ». Le soutien de l’association des amis est d’une grande aide pour le zoo de Bâle. Une équipe de bénévoles patrouille dans le zoo pour informer les visiteurs et surveiller les mesures de protection.

Comme les abonnements n’ont pas pu être utilisés en raison du verrouillage, les abonnés ont à nouveau la possibilité de prolonger leur abonnement Zolli de 71 jours. Lors du dernier lockdown, seuls quelque 2500 des 29 700 abonnés ont utilisé l’extension. 

 Les masques sont obligatoires dans tout le zoo.

 

Orang-Outan zoo Bâle mars 2021©VB
Orang-Outan zoo Bâle mars 2021©VB

2 ou 3 choses à connaître des orang-outans de Sumatra 

Les orangs-outans («hommes de la forêt») vivent dans les forêts tropicales du nord de Sumatra. Ils portent le cheveu très long  d’une belle teinte rousse flamboyante, les mâles poussent parfois des cris bruyants pour attirer les femelles et tenir les rivaux à distance. À la manière d’un mégaphone, le renflement de leurs joues agit comme un entonnoir qui amplifie le son.

Alimentation

La dextérité des orangs-outans s’est vérifiée dans de nombreuses situations. Ils sont capables de fabriquer et d’utiliser de petites baguettes, de tordre des fils en laine de bois, de déchirer des sacs pour en faire des lés et les assembler sous forme de cordes, d’ouvrir des serrures avec des objets et de se reconnaître dans le miroir.

Les orangs-outans ont une excellente mémoire des lieux qu’ils ont fréquentés. Ils connaissent parfaitement le territoire où ils se procurent de la nourriture et retrouvent, même après des mois, les arbres offrant des fruits mûrs et comestibles.

Reproduction

Les naissances ont lieu tous les six à neuf ans, et la femelle n’a généralement qu’un seul petit à la fois. Les orangs-outans ont le taux de reproduction le plus faible de tous les grands singes. La mère entretient une relation très forte avec son petit; ils sont inséparables pendant les cinq à sept premières années. 

Danger

À l’origine, les orangs-outans étaient répartis sur tout le territoire sud-asiatique. Mais seule une petite population a survécu à la chasse permanente des hommes. Chaque année, 10% de la surface des forêts tropicales sont détruits par les cultures sur brûlis, l’exploitation forestière, l’agriculture et la construction de plantations et de routes. De même, les orangs-outans sont extrêmement menacés en raison du commerce illégal des jeunes orangs-outans et du faible taux de reproduction de l’espèce.

Vari de madagascar zoo de Bâle mars 2021 ©VB
Vari de madagascar zoo de Bâle mars 2021 ©VB

2 ou 3 choses à connaître des varis de Madagascar

Les varis se déplacent très haut au sommet des arbres. Cette espèce de primates est la seule à construire un nid pour accueillir ses petits.

Le cri du vari noir et blanc est très impressionnant. Ce hurlement puissant et sauvage se décline en diverses variations d’aboiements, de cris, de grondements, de mugissements et de grincements. 

Les varis se nourrissent essentiellement de fruits. Contrairement à de nombreuses espèces de lémuriens, les varis sont des animaux diurnes.

Suricates zoo de Bâle mars 2021 ©VB
Suricates zoo de Bâle mars 2021 ©VB

2 ou 3 choses à connaître des suricates

Ne vous fiez pas à leur air tout mignon , ce sont des prédateurs .Ils vivent dans le sud de l’Afrique. Chez les suricates, le cercle familial se compose d’un couple dominant et de sa descendance.

Comportement

Chaque suricate assume des tâches distinctes au sein du groupe, en fonction de ses capacités. Il y a des mères qui allaitent, des chasseurs talentueux, des sentinelles attentives, des «baby-sitters» patientes et des «instructeurs» expérimentés qui préparent les petits à leurs futurs devoirs. Cette répartition des tâches garantit la survie de la colonie.

Les suricates doivent toujours être sur leurs gardes pour se protéger des ennemis potentiels. Au moins un membre de la colonie assure consciencieusement le rôle de sentinelle pour repérer les prédateurs. Il se dresse sur les pattes arrière et prend appui sur sa queue. La sentinelle scrute sans cesse le ciel pour repérer les rapaces. Même les avions n’échappent pas à sa vue perçante. Pendant la surveillance, la sentinelle émet en permanence des sons; les autres membres de la colonie peuvent partir chercher de la nourriture en toute quiétude. Les sentinelles se relaient au bout d’un certain temps. Dès qu’une sentinelle repère un ennemi, elle émet un cri et tous les autres membres de la colonie disparaissent immédiatement dans leur abri souterrain. Les relations avec les clans voisins sont plutôt hostiles. Les suricates marquent leur territoire par des repères olfactifs et une aire de déjection commune.

Les suricates sont des animaux diurnes. 

Reproduction

Les suricates atteignent leur maturité sexuelle vers un an. Les femelles dominantes peuvent avoir jusqu’à trois portées par an. La mère allaite ses petits pendant sept à neuf semaines. Les parents et l’ensemble du groupe participent à la surveillance et au nourrissage des petits. Les jeunes quittent le terrier vers l’âge de deux ou trois semaines. À l’état naturel, il arrive que les adultes donnent des scorpions venimeux aux jeunes suricates pour qu’ils s’exercent. Par précaution, le dard venimeux est d’abord retiré. Une fois que les petits ont acquis suffisamment d’expérience, ils peuvent capturer des proies dangereuses. Les jeunes sont ainsi autonomes au bout de trois mois.

Alimentation

Les suricates se nourrissent presque exclusivement d’insectes et, dans une moindre mesure, d’oiseaux, de lézards et d’œufs. Au Zoo de Bâle, on leur donne des sauterelles et des vers de farine, mais aussi des souris, des escargots, des œufs et quelques fruits et légumes.

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